PRIÈRE AU SACRÉ CŒUR : Que le sacré cœur de Jésus soit loué, adoré et glorifié à travers le monde pour des siècles et des siècles, Amen! Dite 6 fois/jours pendant 9 jours et vos prières seront exaucées même si cela SEMBLE IMPOSSIBLE. N'OUBLIER PAS de remercier le Sacré Coeur avec promesse de publication quand la faveur sera obtenue. Retrouver Sacré Coeur De Jésus Rayonnant sur Facebook.
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dimanche 1 janvier 2017
samedi 10 décembre 2016
Propétie de Sainte Marguerite Marie Paray le Monial ( Sacré Coeur de Jésus )
Prophéties
Marguerite Marie dit en parlant de Jésus :
«Je comprends que la dévotion au Sacré-Cœur est un dernier effort de son amour envers les chrétiens de ces derniers temps, en leur proposant un objet et des moyens ainsi calculés pour les convaincre de l'aimer."
Marguerite
Marie a vu :
"La
conversion en masse des juifs ; elle n’aura lieu qu’après la
mort foudroyante de l’Antéchrist."
"Un
sixième de Chrétiens restés fidèles et cinq autres sixièmes du
monde sous la domination de l’Antéchrist."
"Un
peu plus de trois ans pour la sombre domination de l’Antéchrist.
Le siècle de la fin commencera l’an deux mille."
Elle
a aussi dit «
c’est dommage que le solitaire d’Orval n’ait pas brossé, en
cinq ou six coups de pinceau, la mort terrifiante de l’Antéchrist.
»
Le
17 Juin 1689, Marguerite Marie dit à sa Mère Supérieure Saumaise :
«
Il régnera cet aimable Cœur, malgré Satan et ses suppôts !
Ce
mot me transporte de joie et fait toute ma consolation. (…)
Il
m’a fait voir son divin Cœur comme un bel arbre qu’Il avait
destiné de toute éternité pour prendre son germe et ses racines au
milieu de son Institut, pour étendre ensuite ses branches dans les
maisons qui la composent afin que chacune puisse recueillir les
fruits à son gré. (…)
Ce
sont des fruits de vie et de salut éternel (…). »
Par
cette dévotion Jésus souhaite « redonner la vie à plusieurs en
les retirant du chemin de perdition, en ruinant l’empire de Satan
dans les âmes, pour y établir celui de son amour. »
Jésus
lui fit au moins douze promesses dont les plus importantes sont :
qu'Il bénirait ceux qui honorent Son Sacré-Cœur, qu'Il leur
accorderait toutes les grâces dont ils ont besoin, qu'Il leur
donnerait la joie de mourir en état de grâce s'ils recevaient la
Communion chaque premier vendredi du mois.
D'après
le Père Croiset, Marguerite Marie Alacoque a déclaré :
«
Je mourrai assurément cette année, parce que je ne souffre plus
rien, et pour ne pas empêcher les grands fruits que mon divin
Sauveur prétend tirer d'un livre de la dévotion au sacré Cœur de
Jésus, que le père N. fera imprimer au plus tôt.
Elle
parlait de celui-ci
(*voir sources) dont
cependant elle ne pouvait avoir naturellement nulle connaissance,
puisque non seulement on ne pensait pas, pour lors, à y travailler,
mais qu'on lui avait même écrit positivement qu'on ne serait en
état d'y penser que dans quelques années »
Le
Sacré Cœur
Son
principe est d’être un amour du Cœur de Dieu
Son
but est d’offrir à Dieu un culte de réparation
Son
caractère est d’être un culte public
Son
avènement marquera le retour de la paix et de la puissance de
l’Eglise
Promesses
faites par Notre Seigneur Jésus-Christ à Sainte Marguerite Marie
Alacoque en faveur des personnes dévotes à Son Sacré-Cœur :
1/
Je leur donnerai toutes les grâces nécessaires dans leur état.
2/
Je mettrai la paix dans leur famille.
3/
Je les consolerai dans toutes leurs peines.
4/
Je serai leur refuge assuré pendant la vie et surtout à la mort.
5/
Je répandrai d’abondantes bénédictions sur toutes leurs
entreprises.
6/
Les pécheurs trouveront dans mon Cœur une source intarissable de ma
miséricorde.
7/Les
âmes tièdes deviendront ferventes.
8/
Les âmes ferventes s’élèveront à une plus grande perfection.
9/
Je bénirai les maisons où l’image de mon Sacré-Cœur sera
exposée et honorée.
10/
Je donnerai aux prêtres le talent de toucher les cœurs les plus
endurcis.
11/
Les personnes qui propageront cette dévotion, auront leur nom
inscrit dans mon Cœur et il n’en sera jamais effacé.
12/
A tous ceux qui communieront les premiers vendredis du mois neuf fois
de suite, je promets la grâce de la pénitence finale : ils ne
mourront point dans ma disgrâce, ni sans recevoir les Sacrements.
Mon Cœur se rendra leur asile assuré à cette heure dernière.
Dans
la nuit du 18 au 19 juillet 1918, le Maréchal Foch consacra lui-même
les armées françaises au Sacré-Cœur au cours d'une cérémonie
privée dans l'Eglise de son quartier général à Bombon.
En
octobre 1919, lors de la séance d'ouverture du conseil général de
Tarbes, il déclara :
«
Si je devais faire l'historique de ce qu'ils furent, ces soldats, ce
sont des pages d'épopée que vous entendriez.
Ils
ont dépassé toutes les limites de l'endurance, de la valeur et de
la bonne volonté.
Dieu
sait en quelles épreuves terribles par la durée et la violence.
Les
actes accomplis par les évêques, les fidèles et l'armée, pour
réaliser le message du Sacré-Cœur, en particulier le déploiement
fréquent (malgré les interdits) du drapeau du Sacré-Cœur sur le
champ de bataille, joint aux prières, aux sacrifices et aux
réparations de toute la France, lui ont attiré la protection du
Christ.
Ne
nous lassons pas de l'en remercier. »
Sources
*
« Abrégé de la vie d'une religieuse de la Visitation de
Sainte-Marie, de laquelle Dieu s'est servi pour l'établissement de
la dévotion au sacré Cœur de Jésus-Christ, décédée en odeur de
sainteté, le 17 octobre de l'année 1690 », Père Croizet
«
Vie et œuvres de Sainte Marguerite Alacoque », par le monastère de
Paray le Monial, Edition Rue Casette, 1923, (d’après les écrits
autobiographiques de la sainte) disponible sur livres-mystiques.com
«
Marguerite-Marie, La sainte de Paray », Jean Ladame, Ed Resiac, 1994
«
Les faits mystiques de Paray », Jean Ladame, Ed Resiac, 1991
«
Culte et dévotion au Sacré-Cœur » Pie XII, Encyclique, 1956,
Edition Pierre Téqui
« Nouvelles ecclésiastiques, ou mémoires pour servir à l'histoire de la constitution », Tome I, aux dépens de la compagnie, 1728-1729-1730
«
Voix prophétiques ou signes, apparitions et prédictions modernes »,
l’abbé J.M Curique, édition Victor Palmé, 1872
Source internet :
http://www.touteslespropheties.net/marguerite-marie-alacoque/
dimanche 20 novembre 2016
la venue du Grand Monarque
Comme
pour le peuple Juif avec le roi David et Salomon, Dieu avait fait une
promesse à la France : « Si vous gardez mes préceptes je
conserverais le trône de votre règne… » Malheureusement, ni
les roi David et Salomon, ni la France tinrent leur promesse. D’où
les grands bouleversements depuis la Révolution Française.
Selon
deux prêtres, un Grand Monarque sauvera la France :
1/
L’abbé Souffrant :
Il
était un prêtre humble mais zélé qui naquit en 1755. Il
débuta sa prêtrise, en 1780, comme vicaire de Maumusson, près
d’Ancenis, au diocèse de Nantes. Il
y brava la tourmente révolutionnaire,
pour en devenir ensuite le curé. Il gouverna pendant près de
cinquante ans sa paroisse. Malgré l’offre d’une cure plus
importante, il ne voulut jamais la quitter et il y resta jusqu’à
sa mort, en 1828. Mais avant de décéder, il transmit oralement à
des proches quelques prophéties, relatant la venue d’un roi
Sauveur pour la France. Cet homme avait eu assez d’hardiesse pour
écrire à Napoléon Ier et puis à Louis XVIII, pour leur reprocher
leur usurpation.
Il était persuadé que le Dauphin Louis XVII s’était évadé du
Temple.
Ce
qu’il nous laissa pouvant servir à la compréhension du
futur :
« La
venue du grand
Monarque
sera très proche, lorsque le nombre des légitimistes restés
vraiment fidèles sera tellement petit qu’à vrai dire on les
comptera… La terre connaitra des températures excessives…Dans
ces évènements, les bons n´auront rien à faire, car ce seront les
républicains, les méchants qui s’écharperont entre eux… Les
bouleversements seront épouvantables. La religion sera persécutée
et ses ministres seront obligés de se cacher dans bien des endroits,
au moins momentanément, les églises seront fermées encore un peu
de temps…
Le
sang coulera dans les villes par torrents au Nord et au Midi… Après
qu’une nouvelle république sera alors proclamée, mais qui durera
peu, vous verrez trois partis en France, deux mauvais et un bon. Les
deux premiers se feront beaucoup de mal dans Paris
qui sera détruit…
Paris sera traité avec une rigueur sans pareille, comme le centre
des crimes et de la corruption. Paris sera détruit au milieu de
toutes ces calamités, tellement détruit que la charrue y passera…
Le
bouleversement sera grand en Europe
et partout on établira des républiques… L’Ouest, qui a été si
rudement traité sous la première révolution, sera épargné dans
les évènements. C’est à cause de cela que l’Ouest a trouvé
grâce devant Dieu, à cause de sa foi, et les malheurs qui pourront
arriver dans l’Ouest seront très peu de chose en comparaison des
autres contrées… Ces malheurs seront la suite de nos crimes. Mais
si
comme Dieu le désire, nous entrons dans ses vues et celles de
l’Eglise, nos maux seront allégés…
Des
puissances étrangères s’armeront et marcheront contre la France…
Ils voudront massacrer tout sur leur passage mais ils n’en auront
pas le temps…Si
vous tirez une ligne du Havre à Bordeaux, on peut dire qu’ils
viendront jusque-là…
L’empereur de Russie viendra par l’Italie à la tête d’une
grande armée, jusqu’au Rhin…Lors du sixième âge, Dieu
consolera les prêtres catholiques et les autres fidèles en envoyant
le grand Monarque et le saint Pontife… En ce temps-là, un moine
qui aura la paix dans son nom et dans son cœur, sera en prière ; il
aura la même mission que Jeanne d’Arc… Un noble de la
Loire-Inférieure – un
général breton – sera appelé à prendre part aux évènements et
il jouera un rôle important pour le rétablissement du saint Pontife
et du grand Monarque. Il
le ramènera… Le grand Monarque qui sera des Lys, arrivera par le
Midi de la france ; il sera amené par le Pontife Saint et par
l’empereur de Russie, un prince du Nord qui se convertira. C’est
surtout par les soins du Souverain Pontife que cet empereur sera
déterminé à le reconnaître… Les généraux français qui
marcheront pour le combattre ne tireront pas un seul coup de fusil :
ils déposeront les armes dès que le grand Monarque leur sera
présenté, tant son arrivée sera surprenante et accompagnée des
preuves éclatantes de son droit et de sa vertu…
Le
Grand Monarque est de la branche aînée des Bourbons, et il est issu
de la branche d’un rameau coupé… Les
bons républicains, plus frappés que les autres, se montreront
beaucoup plus empressés de se soumettre à lui que les royalistes…
Le succès qui sera le triomphe de l’Eglise et des amis de la
légitimité prendra sa principale source dans
la dévotion au Sacré-Cœur. Cette dévotion, sans arrêter les
évènements, peut diminuer de beaucoup l’étendue et l’intensité
des maux annoncés.
Ce sera le commencement d’une ère nouvelle de paix et de triomphe
pour l’Eglise, ère de conversions innombrables. La France,
pacifiée la première, rendra le calme et la prospérité aux autres
nations…
La
République aura mis les finances de la France dans un tel état
qu’il faudra trois ans à notre Grand Roi pour y voir clair…
Avec l’Empereur de Russie, il mettra fin à la confusion, à
l’usurpation et à l’injustice dans toute l’Europe…Tous deux
rétabliront le règne de la religion et l’autorité de l’Eglise…
L’Empereur de Russie se convertira à la foi catholique…
Celle-ci
fleurira dans tout l’Univers, excepté en Palestine,
pays de malédiction où doit naître l’Antéchrist...
Ceux qui possèderont des biens volés seront les premiers à les
rendre. Les biens nationaux seront ôtés à leurs acquéreurs…
Ensuite, il ne fera que prendre la couronne pour la placer sur la
tête de son héritier direct… Après la crise, malgré certaines
oppositions faites par le clergé lui-même, tout
finira par un Concile général et décisif auquel se soumettra tout
l’Univers,
jusqu’à la dernière persécution, celle de la Bête, ou de
l’Antéchrist…Il n’y aura qu’un seul troupeau et qu’un seul
pasteur, parce que tous les infidèles et tous les hérétiques, mais
pas
les juifs dont la masse ne se convertira qu’après la mort de la
Bête,
entreront dans l’Eglise latine… »
Selon l’abbé Souffrant, la ligne de partage se trouve entre Bordeaux et Le Havre. Mais selon Marie Julie Jahenny, entre Lourdes et Caen.
Il
avait très bien compris le rôle de la France donné par Dieu.
« Sans le soutien de pouvoir royal et divin de David, l’Eglise
tombe en décadence, sous l’esprit du serpent, qui relève sa tête
orgueilleuse sur le chef de l’Eglise. Les républiques ont le
malheur de relever de terre les esprits serpents lesquels sacrifient
le peuple de Dieu, l’empêchant de l’élever vers le Dieu du
ciel…. C’est aujourd’hui le mal de l’Europe. » Padre
Pio parla un jour d’un testament se trouvant au Vatican, celui de
la Duchesse
d’Angoulême.
Il révélerait non seulement le mystère du Dauphin mais aussi le
sien. Padre Pio était persuadé que la France cachait un pouvoir qui
allait se révéler à l’heure de Dieu.» La folie des hommes a été
de tenter de tuer la royauté.Le monde le paye encore aujourd’hui.
Sans le véritable Roi promis par Dieu parmi les descendants de
David, le pouvoir de Dieu ne réside plus dans le cœur des chefs
d’Etats et des ministres. Que
le malheur du monde sera grand avant que les hommes puissent
comprendre cette vérité.
La vraie grandeur de la France est le pouvoir royal de David qui fut
en terre de France, dans le sang du Roi Louis XVI et de Marie
Antoinette. Cependant, comme le
roi Louis XVI pardonna à la France,
celle-ci reste avoir le droit à la grandeur de la royauté de David,
celle qui est amour et humilité.
Prophéties du Père Constant Louis Marie Pel (1878-1966) :
« Les péchés du monde allant crescendo, de très grands châtiments divins vont fondre sur le monde et aucun continent ne sera épargné par la Colère de Dieu. La France coupable d’Apostasie et reniant sa vocation sera durement châtiée. Elle sera divisée comme une ligne allant de Bordeaux à Lille.
A droite de cette ligne tout sera dévasté et brûlé par l’envahissement des peuples venus de l’Est et aussi par de grosses météorites enflammées tombant en pluie de feu sur la terre entière et sur ces régions en particulier. Ce sera la désolation générale : révolution, guerre, épidémies, pestes et autres, gaz toxiques et chimiques, violents tremblements de terre. Les volcans éteints de France se rallumeront, détruisant tout : Auvergne, Alpes, Pyrénées et autres lieux. Tandis que la partie gauche de la ligne sera moins touchée (Vendée, Bretagne, à cause de la Foi enracinée encore dans ces régions), mais néanmoins il faudra s’éloigner grandement des côtes, parfois même jusqu’à 50 km, pour échapper à leur engloutissement au fond des mers, comme Marseille ainsi que la Côte d’Azur qui le seront à cause des péchés commis et des scandales sur les plages de ces régions en particulier. Mais je dois vous dire que les sectaires et les grands ennemis de Dieu qui voudront s’y réfugier, croyant échapper à ce cataclysme mondial, y seront mis à mort par les démons eux-mêmes, quels que soient les endroits où ils puissent se cacher, car la colère du Seigneur est juste et sainte. D’épaisses ténèbres provoquées par la guerre, les incendies gigantesques et la chute des morceaux d’étoiles enflammées qui tomberont pendant trois jours et trois nuits feront disparaître le soleil, et seuls les cierges de la Chandeleur, bénis à cette occasion, pourront donner de la lumière dans les mains des croyants, mais les impies ne verront pas cette lumière miraculeuse car ils ont leurs âmes dans les ténèbres. Ainsi les ¾ de l’humanité seront détruits et par endroit en France, il faudra faire cent kilomètres pour trouver son semblable. On en viendra à manger de la chair humaine pour survivre.
Plusieurs nations disparaîtront de la carte du monde. La France sera bien petite, mais elle survivra en partie jusqu’à la fin des temps. Car elle redeviendra, ainsi purifiée, la « Fille aînée de l’Eglise » rénovée ; car tous les Caïn et les Judas de l’humanité auront disparu dans ce « Jugement des Nations », mais non encore la fin des temps qui devra avoir lieu plus tard. La mer Méditerranée va disparaître totalement, les océans lanceront vers le ciel d’énormes jets de vapeur brûlants et balaieront les continents en un effroyable raz-de-marée anéantissant tout sur son passage, tandis que de nouvelles montagnes surgiront des océans et des terres, pendant que s’effondreront les Alpes et la Vallée du Rhin jusqu’au nord envahies par la mer. Ainsi, la carte du monde sera totalement changée, la terre aura de grandes secousses qui l’empêcheront de tourner sur elle-même normalement. Les saisons n’existeront plus trois années avant que la terre redonne des herbes et de la végétation. Grande famine dans le monde entier. Paris sera détruit par la Révolution et brûlé par des tirs atomiques des Russes depuis Orléans et la région de Provins. Tandis que Marseille et la Côte d’Azur s’écrouleront dans la mer.
Plus tard, quand vous verrez que ce temps redouté est proche, alors allez en Bretagne vous retirer, mais vers le centre loin des côtes qui s’écrouleront. Car ce fléau mondial commencera par une froide nuit d’hiver et un effroyable grondement de tonnerre divin, au son anormal et rempli de cris démoniaques, sera entendu du monde entier ; ce sera la voix du péché que les hommes épouvantés entendront cette nuit-là. »
http://www.youtube.com/watch?v=CslV4PvJqEY
Les
prédictions évoquent clairement, comme bien d’autres, un
danger menaçant qui viendrait du ciel.
Ce qui est en conformité avec les confidences du R.P.
Malachi Martin
sur le contenu du troisième secret de
Fatima
, et bien
évidemment la raison pour laquelle la Maison Blanche et le
Vatican scrutent, aux moyens de télescopes géants le ciel..
Malachi Brendan Martin -1921-1999) fut dans un premier temps prêtre jésuite.
Il accomplit des missions délicates pour le cardinal Augustin Bea, dont il était le secrétaire privé, et les papes Jean XXIII et Paul VI. Relevé en 1964 par Paul VI de ses vœux de pauvreté et d’obéissance à sa propre demande, il devint un auteur international de best-sellers.Il assista à plusieurs séances d’exorcisme d’où son livre «Hostage to the Devil » (relatant la possession de 5 Américains) et il fut insatisfait du Concile Vatican II, ce que l’on perçoit dans « La saga des Papes » (Le déclin et la chute de l’Eglise romaine), « The Final Conclave » ou « The Jesuits » (La Compagnie de Jésus et la trahison de l’Eglise catholique). Son sujet de prédilection tournait autour du Troisième secret de Fatima, dont il parla longuement dans ses ouvrages. Il rappela que ce qu’il avait de plus effrayant, était qu’il était apocalyptique et correspondait aux textes eschatologiques des Saintes-Ecritures ! « On saura qui est l’Antechrist. » Comment ? « D’abord, le monde va se trouver complètement bloqué. Il ne sera plus quoi faire pour s’en sortir. Un homme viendra leur donner la solution. Les gens le prendront pour quelqu’un venant d’ailleurs. Et il leur fera croire. Ce sera lui l’Antechrist ! »
Source :
https://magazinelavoixdedieu.wordpress.com/2016/11/19/la-venue-du-grand-monarque/
dimanche 30 octobre 2016
Prophéties de saint Nilus l’ermite (Ve siècle) de 1900 à nos jours
Après
l’année 1900 et le milieu du XXe siècle, les gens de ce temps-là
deviendront méconnaissables…
Quand
le temps de la venue de l’Antichrist approchera, l’intelligence
des hommes sera obscurcie par les passions charnelles :
l’avilissement et la licence s’accentueront. Le monde
deviendra alors méconnaissable : les gens changeront d’apparence
tellement qu’il sera impossible de distinguer les hommes des femmes
à cause de l’effronterie dans leur manière de s’habiller et
dans la mode de leurs cheveux. Ces gens-là seront cruels et comme
des animaux sauvages à cause des tentations de l’Antichrist.
On
ne respectera pas les parents et les aînés, l’amour disparaîtra,
et bien des pasteurs chrétiens deviendront des hommes vains
complètement incapables de distinguer le chemin à droite du chemin
à gauche : en ce temps-là en effet les lois morales et les
traditions des chrétiens et de l’Église changeront, les gens ne
pratiqueront plus la modestie, et la dissipation régnera ! Le
mensonge et la cupidité atteindront de grandes proportions, et
malheur à ceux qui empileront des trésors. La luxure, l’adultère,
l’homosexualité, les actions secrètes et le meurtre seront la
règle de la société…
En
ce temps futur, à cause du pouvoir de si grands crimes et d’une
telle débauche, les gens seront privés de la grâce du Saint-Esprit
reçue à leur Baptême, et, de même, ils n’auront pas de remords.
Les églises seront privées de pasteurs pieux et craignant Dieu, et
malheur aux chrétiens qui resteront sur la terre à ce moment-là :
ils perdront complètement leur Foi, car il n’y aura plus personne
pour leur montrer la Lumière de la Vérité. Ils s’éloigneront du
monde en allant dans de saints refuges dans le but d’alléger leurs
souffrances spirituelles ; mais partout, ils ne rencontreront
qu’obstacles et contraintes.
Tout
cela résultera du fait que l’Antichrist voudra être le Seigneur
de toutes choses et devenir le maître de tout l’univers. Il
accomplira des miracles et des signes invraisemblables. Il donnera
aussi au pauvre homme une sagesse dépravée pour découvrir une
manière par laquelle un homme puisse mener une conversation avec un
autre d’un bout à l’autre de la terre. En ce temps-là aussi,
les hommes voleront dans les airs comme des oiseaux, et descendront
au sein de l’océan comme des poissons.
Et
lorsqu’ils en seront là, ces gens malheureux passeront leur vie
dans le confort sans savoir, pauvres âmes, que c’est une
supercherie de Satan. Et lui, l’impie, remplira à tel point la
science de vanité qu’elle s’écartera de la voie droite et
conduira les gens jusqu’à la perte de la Foi dans l’existence de
Dieu, d’un Dieu en trois Personnes…
Alors,
le Dieu infiniment bon verra la déchéance de la race humaine et Il
raccourcira les jours pour l’amour du petit nombre de ceux qui
doivent être sauvés, car l’ennemi voudrait amener même les élus
dans la tentation si c’était possible. Alors, l’épée du
châtiment apparaîtra soudain et elle abattra le corrupteur et ses
serviteurs.
SOURCE :
https://lacontrerevolution.wordpress.com/2014/10/30/propheties-de-saint-nilus-lermite-ve-siecle/
dimanche 18 septembre 2016
PRIÈRE DE PROTECTION DE LA SAINTE CROIX
Cette
prière a été trouvée dans le sépulcre même de Notre Seigneur
Jésus, et envoyé en l'an 802 par le pape Léon III à l'empereur
charlemagne, quand il partit avec son armée pour combatre ses
ennemis,
Elle
était sur parchemin en lettre d'or, et longtemps elle fut conserver
précieusement à l'abbaye de st Michel de France , Il se peut
qu'elle y soit toujour cachée,
A
chaque fois que vous voyez ce signe
faite
le signe de croix,
Dieu
Tout Puissant qui avez souffert la mort sur l'arbre
patibulaire pour tous nos
péchés
Soyer
avec moi,
Sainte Croix de Jésus
-Christ, ayez pitié de moi,
Sainte Croix de Jésus
-Christ , soyer mon espoir,
Sainte
Croix de Jésus -Christ, Repoussez de moi toute arme.
Sainte
Croix de Jésus-Christ,Verser en moi tout bien,
Sainte
Croix de Jésus-Christ, Détournez moi de tout mal.
Sainte
Croix de Jésus-Christ, Faites que je parvienne au chemin du Salut.
Sainte
Croix de Jésus-Christ, Repoussez de moi toute atteinte de mort.
Sainte
Croix de Jésus-Christ, Préserver moi des accidents corporels et
temporels.
Que
j'adore la Sainte Croix de Jésus-Christ à jamais !
Jésus
de Nazareth crucifié, Ayez pitié de moi,
Faite
que l'Esprit malin et nuisible fuie de moi !
Dans
tous les siècles des siècles, Ainsi soit -il .
En
l'honneur du sang précieux de Notre Seigneur Jésus-Christ, en
l'honneur de Son Incarnation, par ou il peut nous conduire à la Vie
éternelle , aussi vrai que Notre Seigneur Jésus-Christ est né le
jour de Noël et qu'il a été crucifié le Vendredi Saint .
On dit que quiconque lit cette
prière, l'entend lire ou la porte sur lui sera protégée de tout
ennemi visible ou invisible.
Cette prière a protégé
les soldats qui la portait sur eux pendant les deux dernières
guerres, et la récitaient.
Pour assurer la protection
des maisons contre les voleurs, les criminels, les persécuteurs, les
démons, et au temps des chatiments, il faut l'afficher à la porte
des maisons d'habitation ( et autres maisons), la prière tournée
vers l'exterieur, tout en la récitant avec foi et amour, autant que
besoin.
Il faut procéder de même
pour protéger les véhicules de circulation de tout accident.
Quiconque écrit cette
prière pour lui ou pour d'autre sera bénit par le Seigneur Lui même
( la recopier avec une plume d'oie à l'encre noire sur du papier
parcheminé. Le faire le dimanche. Le dimanche suivant, l'enterrer
dans un cimetière).
Cette prière préservera de
la foudre, si elle recopié dans une maison et déposée dans cette
même maison ( la recopié avec une plume d'oie à l'encre noire sur
du papier parcheminé. Le faire un mardi).
Par l'invocation de la
Sainte Croix, nos Anges Gardiens se feront en tout temps nos
défenseurs et nos protecteurs, tout en nous aidant de leurs conseils
et en nous prévenant de tout danger.
Source :
http://lalumierededieu.eklablog.com/priere-sainte-croix-p135848
dimanche 21 août 2016
lundi 1 août 2016
CONSÉCRATION DE LA FAMILLE AU SACRÉ-CŒUR de Saint Pie X
CÉRÉMONIAL
- Bénédiction de l’image par le prêtre.
- Récitation du Credo.
Acte de Consécration au Sacré-Cœur.
CONSÉCRATION DE LA FAMILLE
AU SACRÉ-CŒUR de Saint Pie X
AU SACRÉ-CŒUR de Saint Pie X
Cœur Sacré de Jésus, Vous qui avez
manifesté à sainte Marguerite Marie, le désir de régner sur les
familles chrétiennes, nous venons aujourd’hui, proclamer votre Royauté
la plus absolue sur la nôtre. Nous voulons vivre désormais de votre vie,
nous voulons faire fleurir dans notre sein, les vertus auxquelles Vous
avez promis la paix dès ici-bas, nous voulons bannir loin de nous
l’esprit mondain que Vous avez maudit.
Vous régnerez sur nos intelligences par la
simplicité de notre foi. Vous régnerez sur nos cœurs, par l’amour sans
réserve dont ils brûleront pour Vous, et dont nous entretiendrons la
flamme par la réception fréquente de la divine Eucharistie.
Daignez, ô divin Cœur, présider nos réunions,
bénir nos entreprises spirituelles et temporelles, écarter nos soucis,
sanctifier nos joies, soulager nos peines. Si jamais l’un ou l’autre
d’entre nous avait le malheur de Vous affliger, rappelez-lui, ô Cœur de
Jésus, que Vous êtes bon et miséricordieux pour le pécheur pénitent.
Et quand sonnera l’heure de la séparation, quand la mort viendra jeter
le deuil au milieu de nous, nous serons tous, et ceux qui partent et
ceux qui restent, soumis à vos décrets éternels. Nous nous consolerons
par la pensée qu’un jour viendra où toute la famille, réunie au Ciel,
pourra chanter à jamais vos gloires et vos bienfaits.
Daigne le Cœur Immaculé de Marie, daigne le
glorieux Patriarche Saint Joseph, Vous présenter cette consécration, et
nous la rappeler tous les jours de notre vie !
Vive le Cœur de Jésus, notre Roi et notre Père.
Toute la famille répète : Vive le Cœur de Jésus, notre Roi et notre Père.
Personne ne devant manquer au foyer en un
jour si solennel, à cette heure bénie, évoquons le souvenir et la
présence des chers défunts de la famille, et récitons pour eux un Pater et un Ave.
Prière
( lue par le prêtre et toute la famille )
« Gloire au Sacré-Cœur de Jésus
pour la miséricorde infinie dont Il a usé envers les heureux membres de
ce foyer, en le choisissant entre mille autres, comme un héritage
d’amour et un sanctuaire de réparation où on le dédommagera de
l’ingratitude des hommes.
Quelle n’est pas, ô Seigneur Jésus ! la confusion de cette portion de votre troupeau fidèle en acceptant l’honneur insigne de Vous voir présider notre famille ! Comme elle Vous adore en silence et se réjouit de Vous voir partager sous le même toit les fatigues, les soucis et les joies innocentes de Vos enfants ! Nous ne sommes pas dignes, il est vrai que Vous entriez sous ce toit ; mais déjà Vous avez prononcé la parole qui nous rassure lorsque Vous avez révélé la beauté de Votre Cœur très saint, et nos âmes qui ont soif de Vous, ont trouvé dans la blessure de Votre côté, ô bon Jésus, les eaux vives qui jaillissent jusqu’à la vie éternelle.
Ainsi donc, contrits et confiants, nous venons nous donner à Vous qui êtes la Vie immuable. Restez au milieu de nous, ô Cœur trois fois saint, car nous sentons l’irrésistible besoin de Vous aimer et de Vous faire aimer, Vous qui êtes le buisson ardent qui doit embraser le monde pour le purifier. Oh ! oui, que cette maison soit pour Vous un asile aussi doux que celui de Béthanie, où Vous puissiez trouver le repos près des âmes aimantes qui ont choisi la meilleure part dans l’heureuse intimité de Votre Cœur ! Qu’elle soit, ô Sauveur aimé, l’humble mais hospitalier refuge de l’Egypte pendant l’exil Vous infligent vos ennemis !
Venez, Seigneur Jésus, venez, car ici, comme à Nazareth, on aime d’un tendre amour la Vierge Marie, cette douce Mère que Vous-même nous avez donnée. Venez remplir par Votre douce présence les vides que le malheur et la mort ont laissés parmi nous. O ami très fidèle, si Vous aviez été ici aux heures de la douleur et du deuil, nos larmes auraient été moins amères, nous aurions senti le baume salutaire sur ces secrètes blessures que Vous seul connaissez : venez, car voici que s’approche peut-être pour nous le soir angoissant de nos chagrins, et que décline le jour fugitif de notre jeunesse et de nos illusions. Restez avec nous, car déjà il se fait tard et le monde pervers veut nous envelopper de sombres de ses négations, alors que nous ne voulons nous attacher qu’à Vous, parce que seul Vous êtes la Voie, la Vérité et la Vie. Laissez entendre ô Jésus, ces mots des temps passés : « Il faut qu’aujourd’hui vous me donniez l’hospitalité dans cette maison » (St Luc. XIX, 5).
Oui, Seigneur, établissez ici votre séjour, pour que nous vivions de votre amour et dans votre compagnie, nous qui vous proclamons notre Roi car nous n’en voulons pas d’autre que Vous.
Aimé, béni et glorifié, soit à jamais dans ce foyer le Cœur triomphant de Jésus ! Que son règne arrive ! Ainsi soit-il. »
Quelle n’est pas, ô Seigneur Jésus ! la confusion de cette portion de votre troupeau fidèle en acceptant l’honneur insigne de Vous voir présider notre famille ! Comme elle Vous adore en silence et se réjouit de Vous voir partager sous le même toit les fatigues, les soucis et les joies innocentes de Vos enfants ! Nous ne sommes pas dignes, il est vrai que Vous entriez sous ce toit ; mais déjà Vous avez prononcé la parole qui nous rassure lorsque Vous avez révélé la beauté de Votre Cœur très saint, et nos âmes qui ont soif de Vous, ont trouvé dans la blessure de Votre côté, ô bon Jésus, les eaux vives qui jaillissent jusqu’à la vie éternelle.
Ainsi donc, contrits et confiants, nous venons nous donner à Vous qui êtes la Vie immuable. Restez au milieu de nous, ô Cœur trois fois saint, car nous sentons l’irrésistible besoin de Vous aimer et de Vous faire aimer, Vous qui êtes le buisson ardent qui doit embraser le monde pour le purifier. Oh ! oui, que cette maison soit pour Vous un asile aussi doux que celui de Béthanie, où Vous puissiez trouver le repos près des âmes aimantes qui ont choisi la meilleure part dans l’heureuse intimité de Votre Cœur ! Qu’elle soit, ô Sauveur aimé, l’humble mais hospitalier refuge de l’Egypte pendant l’exil Vous infligent vos ennemis !
Venez, Seigneur Jésus, venez, car ici, comme à Nazareth, on aime d’un tendre amour la Vierge Marie, cette douce Mère que Vous-même nous avez donnée. Venez remplir par Votre douce présence les vides que le malheur et la mort ont laissés parmi nous. O ami très fidèle, si Vous aviez été ici aux heures de la douleur et du deuil, nos larmes auraient été moins amères, nous aurions senti le baume salutaire sur ces secrètes blessures que Vous seul connaissez : venez, car voici que s’approche peut-être pour nous le soir angoissant de nos chagrins, et que décline le jour fugitif de notre jeunesse et de nos illusions. Restez avec nous, car déjà il se fait tard et le monde pervers veut nous envelopper de sombres de ses négations, alors que nous ne voulons nous attacher qu’à Vous, parce que seul Vous êtes la Voie, la Vérité et la Vie. Laissez entendre ô Jésus, ces mots des temps passés : « Il faut qu’aujourd’hui vous me donniez l’hospitalité dans cette maison » (St Luc. XIX, 5).
Oui, Seigneur, établissez ici votre séjour, pour que nous vivions de votre amour et dans votre compagnie, nous qui vous proclamons notre Roi car nous n’en voulons pas d’autre que Vous.
Aimé, béni et glorifié, soit à jamais dans ce foyer le Cœur triomphant de Jésus ! Que son règne arrive ! Ainsi soit-il. »
On récite le Salve Regina, comme hommage d’amour au Cœur Immaculé de Marie.
Puis :
Cœur Sacré de Jésus, ayez pitié de nous ! (3 fois)
Cœur Immaculé de Marie, priez pour nous !
Saint Joseph, priez pour nous !
Sainte Marguerite Marie, priez pour nous !
Cœur Sacré de Jésus, ayez pitié de nous ! (3 fois)
Cœur Immaculé de Marie, priez pour nous !
Saint Joseph, priez pour nous !
Sainte Marguerite Marie, priez pour nous !
Le prêtre bénit ensuite l’assistance : Benedictio Dei omnipotenti…
Petite consécration
( à réciter chaque jour en commun )
« Cœur Sacré de Jésus,
nous nous consacrons à Vous et Vous reconnaissons comme Roi et Chef de
notre foyer ; bénissez notre famille, notre maison, nos entreprises ;
donnez-nous d’accomplir de notre mieux tous nos devoirs ; mettez entre
nous la paix et la confiance ; consolez-nous dans nos peines et faites
que nous Vous aimions toujours de plus en plus !
Cœur Sacré de Jésus, que votre règne arrive !
Cœur Sacré de Jésus, nous avons confiance en Vous !
Cœur Sacré de Jésus, nous croyons à Votre amour pour nous !
Cœur Sacré de Jésus, ayez pitié de nous, sauvez-nous !"
Cœur Sacré de Jésus, nous avons confiance en Vous !
Cœur Sacré de Jésus, nous croyons à Votre amour pour nous !
Cœur Sacré de Jésus, ayez pitié de nous, sauvez-nous !"
samedi 30 juillet 2016
CONSÉCRATION DU GENRE HUMAIN AU SACRE-CŒUR DU CHRIST-ROI
CONSÉCRATION DU GENRE HUMAIN
AU SACRE-CŒUR DU CHRIST-ROI
AU SACRE-CŒUR DU CHRIST-ROI
Très doux Jésus, Rédempteur du
genre humain, jetez un regard sur nous, qui sommes humblement
prosternés devant votre autel. Nous sommes à vous et nous voulons être à
vous ; et, afin de vous être plus étroitement unis, voici que, en ce
jour, chacun de nous se consacre spontanément à votre Sacré-Cœur.
Beaucoup ne vous ont jamais connu, beaucoup
ont méprisé vos commandements et vous ont renié. Miséricordieux Jésus,
ayez pitié des uns et des autres, et ramenez-les tous à votre
Sacré-Cœur.
Seigneur, soyez le Roi, non seulement des
fidèles qui ne se sont jamais éloignés de vous, mais aussi des enfants
prodigues qui vous ont abandonné ; faites qu’ils rentrent bientôt dans
la maison paternelle, pour qu’ils ne périssent pas de misère et de
faim. — Soyez le Roi de ceux qui vivent dans l’erreur ou que la
discorde a séparés de vous ; ramenez-les au port de la vérité et à
l’unité de la foi, afin que bientôt il n’y ait plus qu’un seul troupeau
et qu’un seul pasteur. — Soyez le Roi de tous ceux qui sont encore
égarés dans les ténèbres de l’idolâtrie et ne
refusez pas de les attirer tous à la lumière de votre Royaume.
Regardez enfin avec miséricorde les enfants de
ce peuple qui fut jadis votre préféré ; que sur eux aussi descende,
mais aujourd’hui en baptême de vie et de rédemption, le Sang
qu’autrefois ils appelaient sur leur têtes.
Accordez, Seigneur, à votre Eglise, une
liberté sûre et sans entraves ; accordez à tous les peuples l’ordre et
la paix ; faites que d’un pôle du monde à l’autre, une seule voix
retentisse : « Loué soit le divin Cœur, qui nous a acquis le salut ; à
Lui, gloire et honneur dans tous les siècles ». Ainsi soit-il.
Apparitions de Notre Seigneur à Paray-le-Monial de décembre 1673 à juin 1675
Apparition de Notre Seigneur montrant
son cœur à soeur Marguerite-Marie Alacoque.
En ce 27 décembre 1673, fête de Saint Jean l'évangéliste, au couvent de la Visitation, à Paray le Monial en France, Soeur Marguerite Marie
est en adoration devant le Saint Sacrement.
Seule avec son Sauveur
caché sous les voiles de l'Hostie, elle converse avec Lui dans le
silence de la prière.
Et voilà que dans cette modeste
chapelle de couvent, Notre Seigneur va dévoiler à cette religieuse les
trésors infinis de son Divin Coeur.
Notre Seigneur renouvelle pour
elle l'épisode du Jeudi Saint, lorsque Saint Jean était affectueusement
penché sur la poitrine de son Maître.
« Il me fit
reposer longtemps sur sa divine poitrine, où Il me découvrit les
merveilles de son Amour et les secrets inexplicables de son Sacré Coeur
».
Il lui montre d'abord celui-ci
dans un trône tout de flammes, plus rayonnant qu'un soleil, portant la
plaie ouverte par la lance du soldat, environné d'épines et surmonté de
la Croix.
« Mon divin
Coeur, lui dit-il, est si passionné d'amour pour les hommes et pour toi
en particulier que, ne pouvant plus contenir en lui-même les flammes de
son ardente charité, il faut qu'il les répande par ton moyen ».
Cette confidence que fait Jésus à
celle qui deviendra Sainte Marguerite Marie est comme un grand cri
d'amour pour les hommes. C'est un nouvel élan de son coeur pour arracher
les âmes à l'empire de Satan et à l'abîme de perdition et leur procurer
des grâces de salut.
Puis le Christ prend le coeur de
soeur Marguerite Marie, le plonge dans le sien et le replace, transformé
et lumineux, dans la poitrine de la sainte. Après cette faveur
mystique, la jeune visitandine demeurera plusieurs jours « comme embrasée et enivrée » et surtout comblée d'une immense plénitude de Dieu.
Cette première manifestation du
Coeur de Jésus sera suivie de beaucoup d'autres. Seulement trois d'entre
elles comporte un message de Dieu au monde. Elles peuvent être appelées
pour cette raison « grandes apparitions ».
La deuxième eut lieu en 1674, à une date indéterminée, un premier vendredi du mois. Jésus se présenta à la sainte « tout
éclatant de gloire avec ses cinq plaies brillant comme cinq soleils…
Mais surtout sa poitrine ressem-blait à une fournaise… Il me découvrit
son tout aimant et tout aimable Coeur qui était la source vive de ces
flammes ».
Le Christ se plaint alors des froideurs et du rebus qu'ont les hommes à son égard « pour tous mes empressements à leur faire du bien ».
Et il supplia la sainte:
« toi, du moins, donne-moi ce plaisir de suppléer à leurs ingratitudes autant que tu pourras en être capable ».
Il lui demande alors la communion fréquente, celle notamment des premiers vendredis du mois et aussi l'exercice de « l'Heure Sainte
» chaque jeudi, de onze heure à minuit, en s'unissant à son agonie au
jardin des oliviers, dans le but de prier, souffrir et demander pardon
pour les péchés du monde.
Concernant la communion des premiers vendredis du mois, Notre Seigneur fit cette promesse en mai 1688:
« Je
promets, dans l'excessive miséricorde de mon Coeur, d'accorder à tous
ceux qui communieront neuf premiers vendredis du mois consécutifs, la
grâce de la pénitence finale, ne mourant point dans ma disgrâce et sans
recevoir les sacrements. Mon divin Coeur se rendant asile assuré au
dernier moment ».
La troisième grande apparition
eut lieu en Juin 1675 durant l'octave de la Fête-Dieu. Jésus découvre
alors son Coeur à la sainte:
« Voilà,
dit-il, ce Coeur qui a tant aimé les hommes, qu'Il n'a rien épargné pour
leur témoigner son amour; et au lieu de reconnaissance, je ne reçois de
la plupart que des ingratitudes, de l'indifférence et même du mépris
dans ce sacrement d'amour (il s'agit du saint Sacrement qui était alors
exposé) ».
Le Christ demande alors une fête spéciale de son Coeur, incluant une «réparation d'honneur » pour compenser tous les outrages qu'Il reçoit dans l'Eucharistie.
Pour nous convaincre de la
nécessité d'être nous aussi des dévots au Sacré Coeur de Jésus, écoutons
cet appel vibrant de Sainte Marguerite Marie:
«
L'adorable Coeur de Jésus veut établir son règne d'amour dans tous les
coeurs, détruire et ruiner celui de Satan. (L.118) Tel est le dernier
effort de son amour pour favoriser les hommes, en ces derniers siècles,
de sa rédemption amoureuse (L.133) ».
La dévotion au Sacré Coeur ne naît
pas au XVIIe siècle : elle date des
premiers commentaires des Pères
de l'Eglise sur le Coeur transpercé
de Notre Seigneur sur la croix, et
se prolonge dans de nombreux
écrits de mystiques et de saints
comme saint Bonaventure, saint
Bernard, sainte Mechtilde...
Toutefois, elle va trouver un
développement extraordinaire à
partir des grâces spéciales
accordées à une humble Visitandine
de Bourgogne...
Marguerite Alacoque naît dans un
petit hameau du Mâconnais le 22
juillet 1647. Elle est la fille d'un
notaire royal qui meurt quelques
années plus tard. Elle a pour marraine
une noble dame des environs,
Marguerite de Sainte Amour, qui prend
en charge son éducation alors qu'elle
n'a que quatre ou cinq ans. Très
impressionnée par la découverte du
couvent de la Visitation de Paray-le-
Monial, où la fille de sa marraine est
religieuse, Marguerite se sent si attirée
dans son âme d'enfant par la vie
religieuse qu'elle fait voeu de chasteté
perpétuelle (sans trop savoir ce que
cela signifie) un jour qu'elle assiste à la
messe ! Placée chez les soeurs
Urbanistes de Charolles, elle désire
vivement la sainteté et fait sa première
communion à dix ans. Mais en 1657,
elle est frappée d'une maladie qui la
cloue au lit pendant quatre ans. Elle
finit par promettre à Notre-Dame
d'entrer en religion si elle guérit. Et
son voeu est exaucé...
La ferveur de sa reconnaissance ne
tarde pas à retomber. Trop heureuse de
recouvrer la santé, Marguerite se laisse
aller aux divertissements. La
Providence lui rappelle ses
engagements... par des disputes
familiales qui la font beaucoup souffrir.
Elle ne trouve bientôt plus de réconfort
qu'à l'église, devant le Saint-
Sacrement. C'est là qu'elle reçoit les
premières révélations intérieures : elle
doit se donner pleinement à Dieu. A
dix-huit ans, pressée par les siens de se
marier, elle résiste en cherchant les
amusements, jusqu'au jour où Notre-
Seigneur lui apparaît ensanglanté par la
flagellation, et l'accuse de ces mauvais
traitements. N'est-elle pas en train
d'oublier son voeu de chasteté ? C'est
le basculement. Marguerite s'inflige de
terribles pénitences, visite les malades
et les pauvres, et annonce enfin à sa
famille sa résolution d'entrer en
religion.
Ce sera à la Visitation de Paray. Il faut
encore bien des efforts pour vaincre les
réticences de la famille, mais, avec
l'aide d'un prédicateur capucin, Marguerite quitte son village le 20 juin
1671 pour n'y plus revenir...
L'ordre de la Visitation a été fondé
par sainte Jeanne de Chantal, en
1610, avec l'aide de saint François de
Sales. Grâce à la personnalité de ses
fondateurs, il a connu un rapide
développement. Au départ destiné à
accueillir des veuves, l'ordre a fini par
accepter des vocations de jeunes filles.
Les religieuses sont d'abord
contemplatives, mais accomplissent
aussi des oeuvres de charité et
s'occupent de l'éducation des jeunes
filles.
La jeune postulante effraie d'emblée
tout le couvent par ses mortifications,
ses longues heures de prière à la
chapelle, son absorption continuelle en
Dieu. La Supérieure prévient : pas
question d'accepter aux voeux une
religieuse qui n'a pas les pieds sur
terre ! Il faudra donc lutter sans cesse
pour s'arracher à la contemplation, par
obéissance : Marguerite combat si bien
qu'elle fait ses voeux avec trois mois de
retard, le 6 novembre 1672. La
nouvelle supérieure, mise au fait de son
cas spécial, veut éviter toute illusion,
toute supercherie du démon. Le remède
est simple : observance stricte de la
règle. Craignant de se trouver entre
deux feux, Marguerite s'en ouvre à son
Epoux, qui lui répond :
« J'ajusterai mes grâces à l'esprit de
ta règle, ainsi qu'à la volonté de tes
supérieures et à ta faiblesse.»
Pas question de se sanctifier sans
l'obéissance !
Les mois qui suivent sont emplis de
révélations et de grâces extraordinaires.
Soeur Marguerite-Marie reprend ses
longues prières, immobile devant le
Saint-Sacrement. Rien ne peut l'en tirer
qu'un ordre de la Supérieure...
Le 27 décembre 1673, en la fête de
saint Jean, l'Apôtre qui a reposé sur la
poitrine du Maître, Soeur Marguerite-
Marie reçoit de grandes lumières sur le
Coeur de Jésus, plein d'amour pour les
hommes et de tristesse pour ceux qui se
perdent. Il demande qu'on l'honore
« sous la figure de ce Coeur de chair »,
symbole de l'amour du Dieu-Homme
pour l'humanité pécheresse, qui lui
apparaît « comme dans un trône tout de
feu et de flammes, plus brillant et plus
rayonnant qu'un soleil et transparent
comme un cristal. La plaie qu'il reçut
sur la croix y paraissait visiblement. Il
était environné d'une couronne
d'épines qui signifiait les piqûres que
nos péchés lui faisaient, et une croix
au-dessus qui signifiait que, dès les
premiers instants de son incarnation,
c'est-à-dire dès lors que ce sacré Coeur
fut formé, la croix y fut plantée...»
Une seconde vision, quelques mois
plus tard, lui montre à nouveau Jésus
présentant ses plaies et son Coeur
enflammé. Il se plaint amèrement des
ingratitudes des hommes, plus pénibles
encore que les douleurs de la Passion.
Pour réparer ces offenses, Il
recommande la pratique de l'heure
sainte : une heure d'adoration en
présence du Très Saint Sacrement.
Marguerite passe ces heures en union
avec l'Agonie au Jardin des Oliviers :
« C'est ici où j'ai le plus souffert qu'en
tout le reste de ma Passion, me voyant
dans un délaissement général du ciel et
de la terre, chargé des péchés de tous
les hommes ».
Mais la Supérieure, inquiète, demande
que soient mises par écrit toutes les
révélations reçues, afin d'être soumises
au jugement de théologiens. Après les
avis peu éclairés de plusieurs prêtres,
qui plongent la Soeur dans une terrible
crainte d'être victime d'illusions du
démon, c'est le père Claude de la
Colombière, de la Compagnie de Jésus,
qui est chargé de cette tâche délicate. Il
s'en acquittera avec zèle et compétence
pendant quatre ans, et deviendra l'un
des principaux propagateurs de la
dévotion au Sacré Coeur. Il rassure la
voyante, mais exige d'examiner toutes
les révélations, dans lesquelles il ne
trouve aucun point à corriger.
La « grande apparition » se situe
en 1675. Devant le Saint-
Sacrement, Marguerite voit à nouveau
lui apparaître Jésus :
« Voici le Coeur qui a tant aimé les
hommes qu'il n'a rien épargné jusqu'à
s'épuiser et se consommer pour leur
témoigner son amour. Et, pour
reconnaissance, je ne reçois de la
plupart d'entre eux que des
ingratitudes. »
Le vendredi après l'octave du Saint-
Sacrement devra être instituée une fête
en l'honneur de son Coeur, marquée par
une communion réparatrice et un grand
esprit de repentir. De grandes grâces
seront accordées à ceux qui
participeront à cette fête.
De fait il existe déjà une messe du
Sacré Coeur, que saint Jean Eudes fait
célébrer dans ses communautés dès
1672, mais il faut du temps pour que
l'Eglise l'introduise dans le calendrier.
La fête du Sacré Coeur est instituée en
1765, et elle n'est obligatoire au
calendrier universel qu'en 1856.
Soeur Marguerite aura de nombreuses
apparitions du Sacré Coeur, mais ce
sont surtout ces trois grandes
révélations qui confortent la dévotion.
Le reste de la vie de sainte
Marguerite est consacré à
l'immolation pour l'Epoux divin. Elle
enchaîne les tâches dures et ingrates
sans jamais se plaindre, doit faire face
à la sévérité des supérieures successives,
toujours décidées à garder les
limites de la règle, mais doit aussi subir
l'hostilité des religieuses qui parfois
jalousent ses grâces mystiques,
l'accusent de simulation ou de folie...
A l'infirmerie, avec les pensionnaires
du couvent, dans la maladie ou la
santé, Marguerite se sanctifie et offre
ses souffrances en réparation pour la
tiédeur de ses consoeurs. A partir de
1682 elle accepte de souffrir également
pour les âmes du Purgatoire.
En 1684, la nouvelle Supérieure la
prend pour assistante. Soeur Marguerite écrit à l'ancienne qu'elle regrette les humiliations qui lui
étaient jusqu'alors infligées !
Elle devient également maîtresse des novices... à la demande
pressante de ces dernières. La ferveur du couvent tout entier
en est bientôt renouvelée. Peu à peu la dévotion se répand
dans les couvents de la Visitation, avec le soutien des
anciennes supérieures qui ont pu éprouver l'humilité et la
docilité de la voyante. Consécrations, recueils de prières,
heures saintes, se multiplient. Les Jésuites, grâce au Père de
la Colombière, se lancent eux aussi dans cet apostolat.
En 1686, Mère Marguerite-Marie est obligée de renoncer à
son emploi en raison de son état de santé déplorable et de se
consacrer à des tâches moins difficiles. En 1690, elle sent la
mort arriver et commence une retraite extraordinaire de
quarante jours. En octobre, elle s'alite et réclame bientôt le
viatique et l'extrême-onction. Le 17 octobre, elle rend son
âme à Dieu.
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